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Éveil théâtre du mercredi 13h45
Gwendoline

Deuxième période

 

Hello les parents !

Nous voici de retour sur le blog pour la suite de nos aventures théâtrales.

Nous prenons tous toujours autant de plaisir à nous retrouver, les plus réservés continuant de gagner en confiance et aisance.

 

L'amusement est vite au rendez-vous.

 

Gwendoline doit parfois rappeler un peu le cadre pour calmer certaines excitations, mais rien de méchant.

 

Cela part souvent du plaisir d'être ensemble et de s'amuser, donc c'est bon signe.

Pour l'échauffement, Gwendoline a choisi de mettre en avant le travail corporel en utilisant la musique une bonne partie du temps :


-Avec le jeu du pinceau, sur une musique aux rythmes variés, nous utilisons notre corps comme s'il était un pinceau géant et que nous pouvions dessiner des dessins géants sur le sol et dans l'espace.


-Avec "chut personne ne bouge", nous essayons de ne pas bouger malgré le rythme entraînant, car nous imaginons qu'un drôle de monstre dort dans le placard et qu'il pourrait nous entendre. Mais, au fil des indications de Gwendoline, certaines parties du corps se mettent en mouvement comme si c'était malgré nous.


-enfin avec "l'énergie musicale", pendant que nous sommes en statues, l'un a un pouvoir qui lui permet de bouger et danser jusqu'à ce qu'il touche un autre, lui transmettant son pouvoir. Une fois que tout le monde a eu une première fois ce pouvoir, nous pouvons le transmettre à deux personnes en même temps. Ce qui permet un travail d'écoute, d'observation et d'évolution individuelle au service du collectif, et réciproquement.

Pour les exercices collectifs de jeu, Gwendoline nous a proposé de travailler la voix pour apprendre à parler fort (mais sans crier bien sûr.

 

Nous visitons une première maison, d'un côté du plateau où nous devons chuchoter. Puis nous allons dans la seconde maison où nous devons reproduire la même émotion mais plus fort, car c'est la maison où tout le monde parle fort.


Pour le travail de l'imaginaire, Gwendoline nous a lancé le défi du "ceci n'est pas un légo". 3 légos sont posés sur 3 tabourets.

Nous allons devant chacun, à tour de rôle et devons utiliser le légo comme si c'était autre chose.

Au départ, nous avons beaucoup fait la même chose que les copains, le but étant dans un premier temps de comprendre les règles et se mettre en confiance : le légo était surtout un gâteau, une brosse à cheveux, un téléphone... Mais très vite certains d'entre nous se sont montrés très imaginatifs : une télécommande, une manette de jeu, une bouteille, une voiture, un canapé, une fleur, un appareil photo...

Enfin pour la partie impro, Gwendoline nous a fait travaillé sur une nouvelle et unique impro, qui se faisait en trio.

La répétition a permis d'acquérir les consignes, afin de jouer la scène à la fin sans que Gwendoline nous guide et en osant plus de choses.
Il s'agit de la maison hantée.

Un premier enfant arrive dans sa maison qu'il vient d'acheter mais n'a pas la clé.

Il va voir le voisin qui l'a, lui remet et lui annonce que la maison est hantée.

Mais même pas peur. Quand l'enfant va dans sa maison, il découvre une statue avant de s'endormir de fatigue.

Voilà que la statue en profite pour prendre vie et nous faire peur. Quand nous courons chez notre voisin, celui-ci ne trouve qu'une statue au moment où il vient. Pourtant dans son dos, la statue reprend vie, obligeant son propriétaire à s'enfuir.
De bonnes rigolades au programme.

Voila pour notre compte-rendu et rendez-vous aux prochaines vacances. En attendant, nous vous souhaitons d'excellentes fêtes de fin d'année.

Vos comédiens en herbe et Gwendoline

Première période

 

Coucou les parents !

Bienvenue sur notre blog pour vous faire découvrir nos premiers pas dans le monde théâtral. Pour certains, ce ne sont pas forcément les premiers pas car ils étaient déjà là l’an dernier, voire l’année d’avant encore.

 

Nous, comédiens en herbe, sommes en moyenne section, grande section et CP.

C’est chouette car ça crée une jolie effervescence et les “anciens” donnent le ton dès la première séance. Certains d’entre eux étaient réservés l’an dernier. Cette année ils vont devenir les moteurs du groupe. Il y a déjà une chouette ambiance, ça rit, ça bouge, ça s’amuse… Il faut dire que Gwendoline nous aide bien, car on dirait qu’elle a notre âge (dans sa tête).

Nous sommes donc entre “enfants” !

La séance commence toujours par un appel rigolo. Après avoir commencé les premières séances en “mélangeant” nos prénoms (c’est très drôle), Gwendoline nous demande désormais si nous sommes là quand vient notre prénom.

Nous avons le droit de lui dire non et d’inventer l’endroit où nous sommes : au parc, à la piscine, sur la lune en train de la manger, dans une fusée-patate… Bref, nous avons une grande imagination.

Sans nous en rendre compte, en inventant nos histoires drôles, nous commençons à improviser !


Nous avons aussi fait la connaissance de Monsieur Popotin, notre mascotte. Il nous sert de bâton de parole après l’appel, si nous voulons raconter une petite anecdote au groupe.

Puis les jeux théâtraux commencent.

Gwendoline nous dit souvent “mettez votre maillot de bain (ou votre pyjama) et on commence”.

On a beau lui répéter qu’on ne fait pas de théâtre en maillot de bain ou pyjama, elle insiste. ça nous fait bien rigoler.

L’échauffement et la première moitié de la séance se font à l’aide de jeux collectifs.

 

La cohésion de groupe se fait directement, et ça nous met en confiance pour tous participer et petit à petit nous prenons tous confiance. 


Le gardien du musée nous amuse beaucoup. Quand Gwendoline, gardienne du musée, ne nous voit pas, nous, statues, pouvons bouger et faire n’importe quoi. C’est parfois vite le bazar, mais ça nous permet de lâcher prise tout de suite. 
Les exercices suivants ont pour but de découvrir les émotions et le fait d’utiliser tout notre corps pour les exprimer. Ils sont très ludiques. Leur point commun (émotions et personnages) nous permet d’avoir des repères rassurants afin de nous approprier facilement les règles et de nous lâcher de plus en plus au fil des séances. Parmi ces jeux, il y a :
-la rue : nous traversons des rues (espace central du plateau de jeu) pour aller de l’autre côté de la salle, chaque rue ayant des noms différents : rue de la joie, de la colère, de la fatigue, de la folie…


-la machine à voyager : nous disparaissons derrière le rideau rouge qui représente la machine à voyager. Elle nous emmène dans différents pays, représentant chacun une émotion ou un personnage.


-1,2,3, Popotin : à 1,2,3 popotin nous nous retournons et quand Gwendoline nous annonce une émotion nous nous retournons en nous statufiant. Pour cette variante, la moitié d’entre nous sommes dans le public. C’est très intéressant car nous pouvons voir ce que font les autres, nous en inspirer et prendre conscience de l’importance du corps et des expressions du visage.

La deuxième partie de la séance est constituée d’une petite improvisation en duo. Gwendoline nous propose des histoire rigolotes pour nous mettre tous en confiance. Les premières séances, certains avaient besoin d’être accompagnés de Gwendoline pour oser venir sur le plateau. Désormais nous y allons tous tout seuls. Elle n’insiste pas encore sur la voix et les placements (ça va venir après les vacances). Elle veut avant nous montrer que le théâtre c’est ludique et qu’on doit s’amuser et prendre du plaisir. C’est chose réussie !


Voici les improvisations du moment :


-le marchand : un client vient acheter quelque chose mais le marchand ne lui demande jamais ce qu’il veut (il donne même parfois des choses complètement absurdes). C’est un classique de début d’année. La situation est très drôle. Les “anciens” connaissent bien les règles, ils peuvent donc tout de suite se lâcher, aller plus loin que l’an dernier, et donner le ton aux petits “nouveaux”. Tout le monde est fan.
 

-la bagarre de monstres. C’est une histoire nouvelle pour tous et nous l’avons vite adoptée. En solo ou duo selon les séances, nous allons en coulisses derrière le rideau rouge. Nous faisons beaucoup de bruit avec les pieds, les mains et la voix pour faire croire qu’il y a une bagarre. Quand nous revenons ensuite face à nos camarades, nous nous tenons bizarrement car nous sommes “blessés” et nous devons inventer la “bagarre” que nous venons de faire contre un monstre imaginaire.


-dino mon copain : l’un de nous discute avec un dinosaure (en Duplo) pensant qu’il est vivant.

Quand un de nos camarades vient nous voir en nous disant qu’on fait n’importe quoi, nous devons le convaincre qu’il se trompe et que le dinosaure est bien réel.

Bref, nous avons tout pour bien nous amuser, improviser, lâcher prise et commencer à développer notre imaginaire. Après les vacances nous approfondirons tout ça, et découvrirons de nouvelles choses.

Nous avons hâte de vous raconter tout ça !

Bonnes vacances à tous !

Adam, Alexandre, Baptiste, César, Gaspard, Lisa, Manon, Ombeline, Théa et Théo

Et Gwendoline !